Mon engagement d'élue

En 1995, j’ai été élue sur une liste municipale sans étiquette et faisais mes premiers pas en politique.  Alors dans l’opposition, ma force de conviction et mes actions ont contraint le Maire communiste  à créer une Zone de protection du patrimoine. L’Hôtel du Golfe  était sauvé.

En 2001, élue adjointe au Maire avec Arthur Paecht, je propose un schéma d’aménagement et de mise en valeur du littoral. 

En 2003, En désaccord sur le PLU, qui ouvre à une urbanisation massive dans tous les quartiers, je quitte la majorité.

En 2008, candidate tête de liste aux municipales, je réalise près de 10% des voix. Fière de ce résultat, j’attends alors les élections de 2014 pour transformer l’essai.

Mon parti, l’UMP, choisira un autre candidat avec lequel je travaillerai. Mais la division nous fera perdre les élections et je réintègre le conseil municipal sur les bancs de l’opposition.

En 2015, je suis élue Conseillère départementale dans le canton de la Seyne 2, avec la mer en trait d’union.  

Depuis je siège et  je travaille dans cette collectivité, le Conseil départemental, efficace et réactive, avec son nouveau Président Marc Giraud, qui partage son pouvoir avec ses conseillers et sait déléguer.

Je suis  au travail avec son appui pour aider les Seynois dans tous les secteurs possibles.

J’œuvre pour l’environnement et la préservation du littoral à travers le Conservatoire du littoral où je représente le Var. Pour l’économie où ma fonction de Présidente du bassin de génie océanique FIRST me donne l’occasion de participer à la réflexion sur la mise en valeur de Brégaillon, pour le cadre de vie en m’impliquant dans des projets de collèges et de routes, compétences majeures du Département sur le canton. Je participe à de nombreuses manifestations d’associations dont j’assure le financement avec le département, parfois sur mes crédits d’animation. Je suis assidue aux commémorations pour maintenir le souvenir de tous ceux qui sont tombés pour notre pays…

Mon combat pour La Seyne 

Rien ne me préparait à m’occuper des affaires publiques. Pourtant dès l’âge de 27 ans, j’engageais le combat pour la sauvegarde de l’hôtel du Golf menacé de destruction par le maire de l’époque. Ma volonté de sauver ce patrimoine de la belle époque m’a forgé un tempérament de battante. J’ai appris les arcanes du pouvoir et les rouages des administrations.

Mes études d’Architecture ont développé ma vision de l’aménagement du territoire, ma connaissance des règles d’urbanisme et les mots pour expliquer les enjeux.

Mon combat contre le béton a commencé par un recours que j’ai gagné contre un projet immobilier à l’entrée de la Villa Tamaris-Pacha qui défigurait le site.

En 2003, alors que j’étais adjointe au Maire, j’ai décidé de voter contre le nouveau PLU qui ouvrait la voie à la bétonisation massive de notre ville. Cela m’a valu d’avoir mes délégations d’adjointe retirées.

L’élection d’un nouveau Maire en 2008 n’a rien changé, les projets immobiliers continuent de plus belle. Actuellement, je me bats pour empêcher les constructions de logement à Bois Sacré et Coste chaude, en soutenant les CIL, en organisant des réunions d’information, des pétitions et en publiant des articles de presse.

Mon combat pour l’emploi a commencé quand j’ai soutenu auprès du Préfet, des commerçants qui voulaient intégrer le centre ville à la zone franche urbaine. Mais la loi ne l’a pas autorisé, ce qui a amorcé la désertification du centre ville.

J’ai continué en proposant de créer des pépinières d’entreprises dans les tours de Berthe vouées à la destruction. Je me bats maintenant pour une mixité économique dans ce quartier, capable de créer de l’emploi et de changer les conditions de vie.

Au sud de la ville, je milite pour la mise en valeur des sites exceptionnels de la baie de Tamaris et des Sablettes comme support d’un tourisme qui crée des emplois et de l’animation à l’année.

Mon combat pour le patrimoine. Si j’ai réussi à sauver l’hôtel du Golfe qui est devenu un hôtel 4 étoiles, je continue à mener le combat pour la réhabilitation de la Corniche de Tamaris auprès des toutes les institutions, de la région à la ville en passant par le département et la métropole. Et je suis engagée maintenant avec l’Université de Lyon à la reconversion de l’Institut de Biologie Marine. Je soutiens le projet d’aménagement des ateliers mécaniques, s’appuyant sur un projet économique de loisirs culturels, digne de ce témoin de l’histoire extraordinaire des chantiers navals. 

Ma revue de presse

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